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Un article sur la rentrée des affiches ou les affiches de la rentrée. Mode, promo, marketing, culture, high tech, notre vie quotidienne s'étale aussi bien sur les «mobiliers urbains» de J.C.Decaux, que dans les couloirs interminables du métropolitain. Voici un panorama visuel de ces affiches. Décryptages:


Affiche pour rouge à lèvres BOURGOIS, mise en page cadrée, effet glossy sur les lèvres, guimmicks «petits cœurs d'amour». Le chasseur de papillons à la découpe noire d'une laideur à faire frémir le gente féminine. Bizarre, je dois être trop vieux pour apprécier ce genre de visuel (mise à part la bouche), j'ai pas les clés ou pas l'humour. Vous qui savez, vous me direz. J'aime bien comprendre ;-)

J'avais déjà vu cette affiche dans la rue, au format Decaux, à la française. trouvais que la mise en page y était plus dense, mieux rythmée. Le problème des 4x3 c'est que les DA ont la facheuse tendance de s'y étaler, cherchant à remplir l'espace au maximum sauf qu'ici la typo s'étale trop lorsqu'on longe l'affiche, et, est trop maigre lorsqu'on la regarde du quai opposé. Mais l'idée d'un caractère «fait main», intéressant, ça coupe court les envies des taggueurs, d'en rajouter ;-)

Pas mal du tout, bel effort conceptuel, graphiquement intéressant. L'exploitation d'un format cinémascope où le logo vient compléter la série des trois silhouettes. Sensualité, mouvement, cible jeune et logo éternel. Mais il manquait quelque chose que j'ai trouvé dans un couloir quelques mètres plus loin:

Où l'on voit parfois un Tag qui fait le jeu de la marque. Ici un R paraphé à l'américaine. Le Swash de la lettre est d'un classicisme délicieux. Et le tee-shirt y gagne en modernité street-wear. Voilà un taggeur qu'une agence pourraît embaucher.
La rame file son train et je vois défiler des images d'un ornirisme digne d'un film de Spielberg. J'aime ces affiches qui me rappellent le talent d'une Sarah Moon de la grande époque de Cacharel.

Gap, c'était juste avant de descendre sous terre. Un format Decaux, une illustration qui fonctionne bien avec la posture détourée du garçon. Vous avez remarqué ? Les photos de Mode sont souvent détourées. Un système pour dégager le sujet de tout référent catégoriel. J'aime bien le cadrage serré et la manière dont les blancs circulent pour rythmer le mouvement.

On reste dans la «frippe» fashion, code de modernité: le cadre incliné. Dommage que le logo soit aussi typiquement laid. Mais qu'importe, l'ambiance Malboro fonctionne bien, les référents font mouche. Un brin de machisme, un brin d'évasion. De l'extrême, de l'extrême. Il ne manque plus que les scorpions en gros plan.

Gros plan sur une affiche Adidas. Découpage serré, logo composé d'un double cercle, petit & grand, où l'on comprend le rôle du département R&D d'Adidas (LAB). Conçu pour la rue en OCR A de Frutiger avec le personnage qui prend appui à l'extérieur du cadre. Très tendance.

Un logo bio-tech dont les molécules de polymères en disent long sur l'investissement technologique de la marque challenger de Nike.

C'est aussi la rentrée chez Monop’. Une fois de plus le style «école maternelle» a frappé. Bon je sais, suis définitivement une langue de vipère ;-) mais il est tout de même étonnant que toute une génération de DA fonctionne sur leur formation «primaire» comme s'ils voulaient gommer leur culture ESAG ou Arts Déco. Je comprends bien que le thème de la rentrée s'adresse aussi bien aux mamans qu'à leurs rejetons et qu'en jouant leurs codes etc. Cependant j'ai la vague impression que des générations de graphistes se sont coltinés aupravent les mêmes problèmes de communication en trouvant des réponses un peu plus «adultes».

Bref la conjonction du Rough avec une photo détourée, mais qu'est ce que je radote, ça fonctionne bien. C'est frais, c'est enlevé, c'est BD. Encore des codes... Vous aimez le «NON»? avec cette typo en forme chinoise... j'en frissonne de honte pour le DA et pour le client. Denise Fayolle (MAFIA) où es-tu? Monoprix veut imposer un style, c'est un fait. Mais lequel? dites-le moi, toujours désireux de comprendre.

la même dans le métro. Où une fois de plus on s'aperçoit que le DA s'étale sur la largeur sans contrôler ses blancs comme dans le format Decaux.

Ici je commence par le 4x3, l'affiche suit la ligne fixée, la campagne se décline. Le slogan «pas un jour sans se faire du bien». Un cartouche allongé qui passe derrière la belle tête de Miss Manequin. Le cartouche «du» et «BIEN» se heurtent, se téléscopent à devenir illisible. Mais alors le pompon vous le découvrez ci-dessous.

«Pas un jour sans se faire» quoi? si vous regardez bien la forme de la bulle? ça vous dit rien? ah je dois avoir vraiment l'esprit mal tourné ;-) à moins que le DA n'ait rien vu, que le client n'ait rien vu, que le directeur de clientèle n'ait rien vu... Bref c'est toujours pareil, il suffit d'un gamin pour déclarer dans la foule «mais le roi est nu» (Andersen), pour que brusquement tout le monde voit ce que personne ne voulait voir. Pas un jour sans se faire... Merci Monoprix.

Rien à dire. Sauf que c'est pas une affiche. Juste une image extraite d'un film. La Poste roule pour vous. Rue de Rivoli face à la mairie de Monsieur Delanoë. Il fallait forcément que le personnage soit crâne rasé fashion 3e et 4e. Un visuel anecdotique déconnecté de l'argumentaire, qui me donne une fois de plus la sensation désagréable que l'espace d'affichage est totalement désinvesti en tant que champ d'expérimentation et de création graphique (je parle bien sûr des affiches commerciales). Vive la télé et les campagnes globalisantes.

Idem. Un extrait de TV-Pub. pas une affiche. Logo invisible, abandon des codes bleu et rouge de Carrefour.

Et on attaque la promo, la vraie. Mondrian détourné, récupéré, quinze pour cent moins cher. C'est les commissaires de Sothesby qui doivent être ravis. Franchement j'ai honte du manque de culture. Du manque d'audace. Car finalement Mondrian pourquoi pas? Ça cadre bien avec l'esprit constructiviste d'un BHV pour bricoleurs. Mais de grâce pourquoi ne pas pousser la recherche graphique un peu plus loin, plus de rigueur dans le rythme, dans la graisse des filets dans l'homogénéité typographique. Des capitales pour RENTRÉE en Stencil pourquoi pas, mais le «ENFIN» aurait pû être composé en script ou en cursive bdc. J'ai le sentiment que rien ne va dans cette affiche sauf justement les deux taches mondrianesques. Jusqu'au cartouche central du -15% entouré d'un cercle timoré à moitié habillé en texte, à moitié rempli... Vous savez combien ça coûte de faire imprimer un 4x3?

Au milieu de toutes ces affiches «PROMO» celle de «ED» fait figure de bon exemple. Un argumentaire visuel sur fond blanc. Un sac-cabas, des étiquettes et une typo basique de chez basique. Classique mais à peu près équilibré, même si j'aime pas la typo métissé de Cooper Black avec un Helvetica Inserat. De toutes façons j'aime pas les Caps. Trouve ça atrocement vieux jeu, franco-français de mauvais goût. Vive les bas-de casses.

Les couloirs de Chatelet sont envahis pas ces affiches, répétition au kilomètre d'une pollution graphique et typographique. Et un gamin qui n'a pas l'air de sourire du tout. Faites hurler les affiches, grossissez les typos, remplissez l'espace jusqu'à l'indigestion. Le passant file à grandes enjambées sans même un regard pour cette porno-graphisme, pour ce close-up sur la rentrée scolaire. Affiche abrutissante tant elle se répète à l'infini. Les statisticiens de Procter & Gamble ont raison. Il suffit d'acheter l'espace en quantité, et on peut y imprimer n'importe quoi.

Le hign-teh, inspire mieux les DA-graphistes. Ils sont dans leur élément. Du coup les images se soignent, les typos se modernisent. On réutilise volontiers les bas de casse et le logo est lisible. Rythme, structure, présence vendeur du produit. Le DA s'est réveillé, son téléphone quatribande vient de sonner... allo chéri t'es où... on dine ensemble ce soir?

Affiche culturelle pour la Cité de la Zique. L'agence en charge de ces affiches nous avaient habitués à plus de rigueur. Ici, pardonnez-moi l'expression c'est le bordel, même pas organisé. D'abord l'affiche est coupée en deux. La partie supérieure n'a rien à voir avec la partie inférieure. Et cette dernière, un fond de parterre fleurie est envahie par deux cartouches bleus qui «mangent» tout l'espace visuel. Me demande vraiment pourquoi ces fleurs dans le fond. Invisibles, illisibles, et la typo et les fleurs.

Je n'ai rien contre cette affiche. Classique. Mais la répétition bord à bord des deux affiches enlève toute force au regard du Capitaine Dreyfus. Je suis persuadé, que cette affiche n'aurait jamais dû être doublée ainsi. Réducteur.

Toujours dans le métropolitain. Une affiche pour «Ombres et Lumières» à la Cité des Sciences de la Villette. Qu'en pensez-vous. Après-tout, c'est aussi votre espace de parole. Moi j'aime pas. Trouve que l'image n'est pas à la hauteur de l'ambition. Mais je peux me tromper ;-)

Je quitte les affiches, la rame continue son chemin. Vingt Minutes entre les mains des voyageurs. Me rappelle qu'on vient d'annoncer dans les médias la baisse tendentielle des ventes de quotidiens. Le Monde y compris malgré son récent re-lifting. Ça va être le grand débat de la rentrée. Le modèle économique de la presse payante versus la presse gratuite. On y reviendra.

Quelqu'un me faisait récemment la remarque: c'est quoi un bon logo? J'ai envie de dire, c'est celui qui ne se démode pas ;-) mais c'est pas le seul critère, je sais.

Cela dit il y a aussi des couloirs vides de toute pollution graphique. Des couloirs déserts de tous visuels. Et parfois je me demande si je ne suis pas plus heureux encore lorsqu'ils sont taggés, pollués d'affiches horribles et de typos indigestes. Au moins je peux exercer mon regard. Quoique là aussi. Mais c'est une autre histoire ;-)

J'aime bien le métro, un véritable laboratoire visuel pour graphistes et architectes. Si vous avez quelques remarques, des avis différents ou opposés, n'hésitez surtout pas. Du moment que vous argumentez. Je peux tout entendre ;-)
© photos peter gabor | tous droits réservés.
Commentaires
J'essayes de m'entrainer
Bonjour,
J'essayes de m'entrainer comme vous dans le métro et je trouve vos analyses plutot pertinentes ;) (Mais c'est normal quand on s'adresse à Peter Gabor ;))
Bref, je suis d'accord avec vous sur "presque" tout.
En effet, l'affiche lumiere et ombre, moi, je la trouve plutot pas mal... un peu trop penchée de partout (ça manque d'équilibre) mais j'aime bien l'illustration qui va bien aussi pour les 5/12 ans à mon avis.
L'affiche de la fayette a un goût de ressemblance avec celle du BHV il y a quelques années non ?
Enfin, je pense que tout le monde sera d'accord avec moi : marre d'office depot -_-...
A propos de BOURGOIS
D'abord merci pour cette description plus d'instructive.
Il semble que le perso sur l'affiche BOURGOIS est un des character de Geneviève Gauckler. Sa présence est sûrement due à un effet de mode et de popularisations de la graphiste, mais je trouve que l'intégration de ce personnage est mauvaise surtout pour ce type de cible et c'est une faute de la part de Mm Gauckler que d'avoir laissé faire ces séries. Sûrement n'a t-elle pas pu donner son avis.
Affiches Monoprix
Pour les affiches Monoprix, il y a une crypto-référence à connaître pour dépasser l'interprétation littérale de l'univers naïf. C'est en fait de l'art contemporain. FCB a en effet fait appel à Lily van der Stokker, une artiste néerlandaise qui proclame : "je veux faire de l'art conceptuel facile". Il faut vraiment confronter ses oeuvres à ce travail "commercial" pour en saisir la portée, car elles véhiculent des messages qui dépassent l'interprétation naïve, pour devenir métaphysiques. J'ai eu l'info en travaillant avec Monoprix il y a un an sur le mini-site de la campagne.
misère de l'être et de lettre
Les affiches d'office depot ont leur place dans une poubelle, déchirés et recouvertes de détritus, là et seulement là il pourrait y avoir un aspect graphique ! La typographie, a oui j'me souviens... j'vois c'que c'est !!! A l'heure des bonnes résolutions dans ce pays, il serait bien d'instaurer dans quelques agences, une heure d'atelier Typographique en fin de journée (comme à l'école, en fin de journée une heure d'étude), il y a malheureusement trop de DA qui n'en ont que le nom. Pour la typo, il serait bon de ré ouvrir ou pour certain (enfin) d'ouvrir quelques bons vieux ouvrages comme "subway Art" afin d'y découvrir ce qu'est une lettre, son équilibre, son mouvement et sa régularité, Dondi & coe. Il y a quelques imprimeries encore où l'on peut avoir la chance de rencontrer quelques anciens, parler de lettres de compositions. Faut juste être un peu curieux et avoir envie de savoir. A la vue de l'ensemble des travaux ci-dessus, il y a un manque évident de rigueur et de culture, misère.
image subliminale
n'empêche que cette image de Lily van der Stokker pose vraiment un problème subliminal ;-), par ailleurs perso j'ai jamais aimé cet art faussement primitif-école maternelle passé dans les cimaises des musées nationaux. Mais la société occidentale veut du bonheur à n'importe quel prix, Lily répond bien à la demande ;-)
...
j'aurai bien vu "Chronique de la misère graphique ordinaire" en titre de cette news...
la poste
Juste pour dire que le visuel de l'affiche de la poste n'est pas deconnecté de l'argumentaire, mais cela ce voit plus sur les autres affiches de la campagne (du coup c'est peut-être la plus réussie par rapports aux autres). Pour s'en rendre compte il suffit d'aller sur le site laposte.fr
où une vilaine animation flash en pop-up vous invite sur un mini-site campagne :
http://laposte.fr/donner-des-ailes/
N'empêche, l'image de Lily
N'empêche, l'image de Lily van der Stokker colle bien au message :
se faire du bien, avec ce genre de forme au-dessus d'une jolie mannequin, qui n'adhère pas ?
Nous le savons, le sexe fait vendre !
Au fait, à la question du bon logo est celui qui ne se démode pas, on parle de France Télécom ou de Coca ?
Pardon ...
Yvan.
www.u-blog.net/teypteyp
Le métro parisien est
Le métro parisien est certainement l'un des métros le plus laid au monde à cause de toutes ces affiches qui nous/ m'agresse.
Je ne comprendrai jamais cette obstination à nous matraquer de messages. On en retient rien.
Merci pour cette démonstration de chef !!
Ce qui serait bien, mais alors
ce serait de remarquer qu'une fois de plus nos amis D.-A., créatifs et consorts ont bien ingurgité les codes et les signes - certainement à cause de cours de communication béton, d'un mouvement qui les faisait bien chier il y a quelques années. Les Anti-Pub. Vous vous rappelez, hein ? Alors comment faire pour que mon support soit pas tout gaché d'annotations vindicatives non contrôlées? Ben reprendre le code, mettre de l'écriture manuelle partout. Regardez Gap, Monoprix, même l'affiche Kaporal 5 qui singe l'affiche recollée "à l'arrache" sur une originale et que dire encore du "paraphe" tag si on peut bien l'appeler comme ça. Encore une bonne astuce de nos amis pubeux. Mais je croyais qu'on parlait de graphisme ici ?
graphisme commercial vs graphisme culturel
Je vous remercie tous pour vos commentaires avisés. Benoît pour ses précisions au sujet de Lily van der Stokker, Pup pour l'info de l'affiche BOURGOIS (Geneviève Gauckler.) sans oublier Pauline N. dont les remarques pertinentes n'engagent qu'elle, bien que je sois partiellement d'accord. Toujours le même débat. Briefs client vs expression graphique. Marketing et guerre des prix contre esthétique de la comm.
Je pourrais aussi rajouter qu'on a en France les affiches qu'on mérite. L'ouvrage de Michel Wlassikoff, «Histoire du du Graphisme en France» est à ce titre symptomatique. Il démontre s'il en était besoin la séparation de l'Eglise et l'Etat, pardon, du graphisme culturel d'avec le graphisme «mercantile». C'est une tendance lourde depuis mai 68 (et peut-être même avant). L'ouvrage de Edward M.Gottschall, Typographic Communications Today que je publie sur mon blog démontre que cette dichotomie n'était et n'est pas fatale.
Aux Etats-Unis les meilleurs graphistes issus du Bauhaus, de l'école Suisse ou Russe s'étaient lancés dans les années 50-60 à fond dans l'advertisement y apportant créativité, culture et sensibilité. Mais la société française est déchirée depuis 68 dans un double langage concernant tout ce qui touche au graphisme. Une idéologie stalinienne qui s'est évertué pendant près de 25-30 ans à excommunier la qualité graphique au service du merchandising. C'est résumer un peu court un vaste débat d'idées, mais il ressort de ce reportage, de ces commentaires que l'on soit emmené un jour ou l'autre à l'ouvrir (ou le réouvrir) ;-).
Ce qui m'amène à une deuxième «entrée». Certaines de ces affiches n'en sont pas. Tout juste une photo extraite d'un film-tv agrandie et accompagnée d'une légende. Je sais bien que nous vivons dans une économie libérale où les stratégies de comm. globales sont enseignées dans toutes les écoles d commerce. Mais n'est-ce pas un peu réducteur que d'assigner à l'affiche un rôle aussi mineur qu'à être un simple rappel d'un 30" tv. Et peut-être priver le client d'un retour sur investissments plus substentiel. L'affiche est un format majeur, tout comme la télé. Elle a ses codes, sa culture, un passé d'une richesse visuelle incommensurable et des possibiités d'expression illimitées.
Mêêê, c'est contraire au principe d'unité dans la comm. Comment se fait-ce alors que Coca-Cola se soit décliné cet été sur au moins trois axes de comm. sans rapport les uns avec les autres? Si un leader sur un segment peut se permettre de diversifier ses représentations... ce devrait être possible pour la Poste qui pour l'instant tient le monopole quasi absolu de la distrib de courrier. Bref de vastes sujets, et sans doute pas une mais des dizaines de réponses contradictoires... que je souhaite aborder sereinement ici et là ;-)
ca faisait longtemps que je
ca faisait longtemps que je recherchais un site similaire, qui ait pr objet de décortiquer les pubs... mais en plus je trouve des analyses pertinentes et completement compréhensibles et lisibles... merci!
Le fin de la fin de la capitale
Hé oui triste constat… Mais bon n'oublions pas que PARIS est la CAPITALE DE LA CRÉATION ! Un titre qui nous sauve quand même de l'humiliation… LOL
(j'aurais aimé illustrer ceci et compléter cette selection d'affiche mais j'comprend pas comment poster des images. Peut etre est-ce un privilege réservé à M. Gabor ?…)
j'aurais aimé illustrer ceci et compléter cette selection
n'hésitez pas à m'envoyer vos images à publier (accompagnées de votre commentaire) à mon adresse :
peter_point_gabor_at_gmail_point_com
si elles entrent dans le cadre du sujet je me ferai un plaisir de les publier ;-)
Hop la pub
Bien joue cet article. Comme ca, meme en etant pas a Paris je peux voir les 4X3!! Heureusement que vous nous avez selectionne les moins degueus ;-)
Pour ce qui apprecient la pub Gap, hop-la un lien d'autopromotion pour voir une pub ecran (peut etre deja sur vos ecrans) http://zammit.over-blog.com/article-3566940.html
Pour le fosse entre pub marketing et pub culturelle (pub toujours soyons d'accord) il y a une difference dans les publics vises, et surtout une grande difference entre les commanditaires. J'ai comme brouillon d'idee de faire mon memoire sur une definition du metier de graphiste qui pourrait s'adresser a la fois aux etudiants comme aux entrepreneurs. Parce qu'en France on ne sait pas ce que c'est qu'un graphiste. Pourtant on adore nos vieilles affiches (Savignac, Cassandre, etc etc etc). Et cela s'appelait l'art commercial.
Aujourd'hui il existe dans le culturelle et aussi dans le luxe.
Je finis en revenant au Etats Unis (j'y suis) ou si cette frontiere n'existe pas c'est peu etre que la culture appartient au prive! Pas d'etat genereux comme chez nous...
affiche culturelle
salut , vraiment ca fait plusieurs semaines que je cherchais dans differents forums et sites graphiques qqs articles oubien commentaires sur l 'affiche cuturelle mais je n'ai pas trouvé bcp de chose voire rien d'interessant , je viens de decouvrir votre message sur ce site et je l'ai trouvé interessant ,je prepare une recherche sur l'affiche culturelle (l'affiche publicitaire culturelle face à la mondialisation -approche esthetique analytique et economique) .
déja je suis en plein debut de la partie historique de la naissance de l 'affiche ...
la definitons , les genres d'afficehs jusqu'a l'affiche culturelle...
l'affiche culturelle
salut à tous, je suis entrain de preparer une recherche sur l'affiche publicitaire "culturelle" (affiche des divers festivals de cinéma , de théatre,de musique...)j'aimerais bien avoir divers avis sur ce sujet si vous etes interessés vous pouvez commenter le sujet:
l'affiche publicitaire culturelle face à la mondialisation (approche esthetique,economique et analytique)...
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