Donner à voir ce qui n'est jamais observé, plus souvent caché et vite ravalé, tel est le parti-pris de Loren Leport. Mises à jour au gré des transformations urbaines, les façades qu'elle photographie témoignent d'un temps où les lambeaux de papiers peints apparents appartenaient encore à une chambre à coucher et ou les carreaux de céramiques faillés revêtaient une cuisine aujourd'hui disparue. Cette photographe indépendante collectionne depuis 2004 ces vestiges de la ville moderne et les réunit aujourd'hui à l'espace Rotonde de l'énsa-v de Versailles.

énsa-v
5, avenue de Sceaux