Novembre 2008
ÉDITO
Changement de climat
par Étienne Hervy
Une architecture ou un packaging qui préservent des intempéries, une étagère qui met son contenu à disposition, des pictogrammes ou des flèches qui balisent un chemin, des images qui questionnent le champ social, le design est né pour adapter le monde à la mesure de l’homme au fur et à mesure de l’avancée de l’industrie.
Lire la suite. Au point que certains ont parlé à son propos d’outil, de prothèse ou, plus récemment, d’interface. C’est bien connu, la Terre n’est pas au centre de l’univers : c’est le nombril de l’homme qui occupe cet emplacement stratégique.
Sociaux, économiques ou écologiques, les questionnements et les indicateurs actuels, nous montrent que ce modèle a atteint ses limites, que l’empreinte des activités humaines sur l’environnement, y compris dans la sphère virtuelle, doit être réduite. Ce qui est une urgente nécessité pour la planète peut être le ressort que cherche le design, contraint de se replier dans les musées pour interroger sa pratique quand la commande ne le lui permet plus. Juste retour des choses, le design apparaît un des moyens pour l’homme d’être plus en phase avec le monde. On n’a jamais autant parlé de réseaux et de connexions, rien ne dit que ces notions ne sont valables que sur le plan technologique. Le design devra apprendre à se faire plus transparent pour, plutôt qu’isoler l’homme de son environnement, améliorer leur relation et leur interaction. Pour cela, les designers devront se souvenir que les formes qu’ils déploient, même les plus fonctionnelles, ont à voir avec le sensible et le sensuel. À l’ère de la “simplexity” et de l’“écosophie”, l’émotion revient au cœur de la culture pour affiner la relation au monde et aux savoirs.Fermer
Le fond & la forme
T-ShirtsT-shirts for rêveurs
par Agathe Hoffmann
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Transgénérationnel, le T-shirt supporte les créations graphiques qui fondent les opinions d’aujourd’hui. Strip-tease.
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Data visualisationsLes nouveaux visualistes
par Laetitia Wolff
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Cristallisation du design et de la science, la visualisation de données fait l’objet d’une exposition au MoMA. Analyse d’une nouvelle esthétique de l’information.
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StudioLe style push pin
par Véronique Vienne
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Au plaisir de travailler ensemble et au mépris des impératifs marchands, Seymour Chwast, Milton Glaser et Reynold Ruffins se sont réapproprié avec audace les références artistiques du passé. Au-delà de son succès immédiat dans l’Amérique des années 1950, Push Pin a initié une posture et un style.
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ManifestationArchitecture au-delà de la construction
par Caroline Bouige et Etienne Hervy
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Regard sur la Biennale de Venise 2008 : l’identité visuelle de l’événement proposé par Thonik, l’installation multimédia d’Erik Adigard et la scénographie du pavillon français de Franck Tallon interrogent les enjeux contemporains de l’architecture.
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ACTUS
LA PART DU TEXTE
- L'image reflechie
Tiré par les cheveux par Pierre Fresnault-Deruelle
- Entretien
What's the big idea ? par Laetita Wolff
- Interview
Nagi Noda par Etienne Mineur
- Livres
- Agenda
Havas au rapport par Caroline Bouige
- Zoom
- Technews
PARTICIPANTS AU NUMÉRO
- Pierre Fresnault-Deruelle, Etienne Mineur, Véronique Vienne et Laetitia Wolff.